Societé

Les droits de l’homme en question au Togo

Il est de coutume qu’en cette période de la vie politique du Togo, des associations et autres ONG en mal de sensation évoquent le non-respect des droits de l’homme dans le pays et tire à hu et à dia sur les gouvernants. Mais à y regarder de près, les observateurs avisés et avertis qui connaissent ce pays  se posent la question de savoir si c’est du même pays qu’on parle.

Depuis plusieurs années déjà, le pays a opté  pour le respect des droits humains en général en posant des actes courageux avec l’aide des organisations internationales et des chancelleries étrangères les plus regardantes sur le sujet.  Que ce soit en matière de conditions de détention dans les centres de détention du pays, de libertés individuelles, de la liberté d’expression et de presse et bien d’autres, le Togo a fait d’énormes progrès reconnus par tous.

L’année dernière, en juin 2019 précisément, le Togo a organisé un atelier national qui a permis de valider le projet de rapport à mi-parcours de l’examen périodique universel, un mécanisme qui étudie chaque cinq (05) ans, la situation des droits de l’homme dans chaque pays membre de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Cet atelier a mis la lumière sur les actions entreprises par le Togo en matière de droits de l’homme. Ce rapport a fait l’objet de déclaration devant la Commission des Nations Unies pour l’évaluation période universelle. Le Togo avait exposé les efforts que le gouvernement déploie pour faire progresser les droits de l’homme dans le pays. Les recommandations ont été accueillies favorablement par le Togo qui s’est engagé à poursuivre les réformes nécessairs pour une jouissance pleine des droits humains au Togo.

C’est dans cet optique qu’en août 2019, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), en collaboration avec le Collectif des associations contre l’impunité au Togo (CACIT), a lancé les activités du Mécanisme national de prévention de la torture (MNP) dont la mission principale est de garder un œil sur les conditions de détention dans les lieux privatifs de liberté, s’assurer qu’ils répondent aux standards internationaux.

Il s’agit, entre autres, de prévenir les actes de tortures, de protéger les personnes les plus exposées à la torture et aux mauvais traitements (en l’occurrence les femmes et les enfants) en référence à l’article 21 de la constitution togolaise qui dit : « Nul ne peut être soumis à la torture ou à d’autres formes de traitements cruels inhumains ou dégradants.»

N’en déplaise à certaines associations de défense des droits de l’homme notamment la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) et ses affidés  qui rament à contre-courant de la réalité, le Togo progresse.

 Même dans les pays les plus démocratiques de l’Occident dont les exemples sont cités à longueur de journée, en matière de respect de droits de l’’homme, ils sont aussi souvent épinglés que les pays au sud du Sahara. Comme quoi, le respect des droits de l’homme est une quête permanente.  Pour les élections présidentielles du 22 février prochain, la Commission nationale des droits de l’homme a pris son bâton de pèlerin pour sensibiliser les populations sur l’exercice des libertés publiques en période électorale. N’est-ce pas un bon exemple qui mériterait d’être souligné ?

Raouf  LOUKMAN

Redaction TM24

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