Agriculture : le ministre Noël BATAKA prend part à une concertation sur la transhumance transfrontalière apaisée à Accra

Le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique M. Noël K. BATAKA participe à une rencontre à Accra. Quelques semaines après son retour d’Accra où, il a participé à la 9ème édition du Forum pour la révolution verte en Afrique, le ministre BATAKA prend part cette fois-ci à la 6ème édition de la concertation de haut niveau pour une transhumance transfrontalière, apaisée du 7 au 10 octobre 2019
Il s’agit au cours de cette rencontre de haut niveau de faire le point des actions menées et de définir des perspectives d’avenir.
« L’objectif de cette réunion est de : (i) faire le bilan de la campagne passée, (ii) de formuler des recommandations pour prévenir les conflits au cours de la campagne à venir, (iii) de discuter des difficultés que rencontrent les pays à activer les plans de contingence en cas de crise et (iv) d’aborder, si nécessaire, divers autres sujets. » nous apprend la cellule de communication du ministère de l’agriculture.
Co-organisé par les autorités ghanéennes en collaboration avec la Commission de la CEDEAO et la Banque mondiale à l’intention des pays et des acteurs du couloir central comprenant trois Etats sahéliens (Burkina Faso, Mali, Niger) et cinq pays côtiers (Bénin, Côte d’Ivoire, Nigéria et Togo), ce cadre de concertation « se situe dans le cadre de l’institutionnalisation de concertations multi acteurs pour une transhumance apaisée, initiée en partenariat avec les organisations socioprofessionnelles agricoles de la sous-région. »
« Pour rappel, en Afrique de l’Ouest et au Sahel, le système d’élevage est caractérisé par des déplacements saisonniers des troupeaux à la recherche de pâturage et d’eau. Parfois, la transhumance transfrontalière qui caractérise ces mouvements est un phénomène encore mal connu dans son ampleur et sa portée économique, sociale et environnementale. Au cours des dernières années, il lui est de plus en plus associé de nombreux conflits, sources de dégâts matériels et de perte de vies humaines. Cette évolution met à mal la coexistence pacifique entre les populations, notamment entre les éleveurs et les agriculteurs et ne permet pas d’exploiter au mieux le potentiel de ce système d’élevage » rappelle le ministère de l’agriculture.




