La CEDEAO s’active pour une gestion durable des terres agricoles dégradées

Donner des moyens financiers et techniques pour une gestion durable des terres agricoles dégradées des pays de l’Afrique de l’ouest, tel est l’objectif d’un atelier de Validation du Programme de Restauration des Terres Agricoles Dégradées pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l’Afrique de l’ouest -PRTRAD ouvert mercredi à Lomé.
Pendant deux (2) jours de travaux, les acteurs Agricoles des 15 pays membres de la CEDEAO vont s’imprégner des paramètres et des nouvelles données relatives à la gestion durable des terres.
Le PRTAD dans cette politique entend favoriser la croissance économique des Etats membres et une productivité des terres donnant la possibilité aux acteurs du monde agricole d’arriver à une autosuffisance alimentaire et surtout de faire reculer les facteurs sociaux tels la pauvreté pour pouvoir faire face aux effets du changement climatique.
Cependant, la gestion durable des terres agricoles est devenue un défi majeur pour l’atteinte des objectifs assignés à l’ECOWAS 2025. L’ambition est de participer de façon durable à la satisfaction des besoins alimentaires de la population.
Par ailleurs, étant donné que le secteur agricole constitue le véritable moteur de l’économie togolaise, l’État n’a pas ménagé des efforts afin de soutenir et de permettre à toute entreprise visant une meilleure réussite dans l’exploitation des terres agricoles.
Ainsi, le Togo a adopté le document de sauvegarde de l’environnement qui présente les grandes lignes gouvernementales en matière de lutte efficace contre la dégradation des terres. A cet effet, 80% des terres dégradées ont été restaurées pour permettre la neutralité en matière de dégradation des terres d’ici 2030.




